martes, 17 de enero de 2017

LE NUMÉRIQUE, UNE  MENACE POUR L'EMPLOI?
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Source: http://www.lesechos.fr/idees-debats/sciences-prospective/0211673701154-revolution-numerique-moins-de-10-des-emplois-sont-menaces-en-france-2056485.php
Moins de 10 % des emplois sont menacés par la robotique, l’intelligence artificielle et les technologies liées à Internet. Mais près de un sur deux a de fortes chances d’être transformé, prévient le Conseil d’orientation pour l’emploi.

Robotique, intelligence artificielle, Internet des objets ou encore Big Data : le Conseil d'orientation pour l'emploi (COE) se jette à son tour dans le difficile exercice consistant à évaluer l'impact de ces technologies très en vogue sur le marché du travail. Combien de destructions d'emplois ? D'emplois maintenus mais dont le contenu va évoluer ? Quels sont les métiers promis à disparaître ou à muter ?
A ces questions, le COE, organisme de réflexion placé sous l'autorité du Premier ministre, répond de manière plutôt rassurante : moins de 10 % des emplois sont « exposés » parce qu'ils « cumulent de manière importante des caractéristiques qui les rendent vulnérables ». Comme l'Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE) auparavant, qui arrivait au chiffre de 9 %, le COE écarte donc le scénario noir qui verrait des hordes de robots ou de logiciels balayer les humains sur leur lieu de travail. « Seule une faible part des emplois a un indice d'automatisation élevé », résume-t-il, même si ces « moins de 10 % » représentent tout de même 1,49 million d'emplois, là où une extrapolation du pourcentage de l'OCDE à la population active aboutit à 2,6 millions. 
Source: http://www.lesechos.fr/idees-debats/sciences-prospective/0211673701154-revolution-numerique-moins-de-10-des-emplois-sont-menaces-en-france-2056485.php

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Après le débat sur l'automatisation des caisses enregistreuses dans les supermarchés, l'heure est à la réflexion sur la robotisation de l'emploi. Dans les 15 prochaines années, 330 000 emplois d'ouvriers disparaîtront. Le ménage du futur sera également fait par des robots, menaçant ainsi l'emploi de quelque 320 000 agents d'entretien. Au total, 10 %, soit 1,5 million d'emplois sont appelés à disparaître.

Le progrès, source de création d'emplois

"Mais il faut relativiser, dit le journaliste Jean-Paul Chapel. À chaque révolution industrielle, il y a des pessimistes pour prévoir un chômage de masse, la réalité est tout autre. Il y a de nouveaux emplois qui se créent. C'est ce qu'appelait en 1911, l'économiste et philosophe Joseph Schumpeter, "la destruction créatrice". Aujourd'hui, les nouveaux emplois, c'est par exemple animer des réseaux sociaux, développer des applications pour smartphones."
Source: Franceinfo tv  Mis à jour le publié le

Robotisation et progrès technologique : quelle menace pour l'emploi ?


                          RTBF

Dans les grandes surfaces, on scannait déjà seul les articles. Désormais, on peut aussi payer tout seul. C'est le cas au Delhaize de Marcinelle.
Depuis quelques jours, les clients du Delhaize de Marcinelle peuvent effectuer leurs achats grâce au self-pay. Cest une nouvelle étape après le self-scan déjà bien connu des clients.
Désormais, il est aussi possible de gérer le paiement tout seul. Cette autonomisation du client gagne peu à peu la grande distribution. Un principe qui inquiète les syndicats.
Anna Massé sest penchée sur la question. Son reportage se trouve ci-dessus. 
 Source: https://www.rtbf.be/info/regions/detail_le-metier-de-caissier-ere-est-il-en-danger?id=5469973


 Et si demain, la caissière de cet hypermarché Auchan disparaissait totalement, remplacée par un automate ? C'est ce que craignent les salariés du groupe. Opération tracts et pétitions dans plusieurs magasins. 2 000 emplois sont menacés selon les syndicats. La direction dément mais les caissières sont inquiètes. L'hôtesse de caisse, un métier apparu avec la naissance des supermarchés, il y a plus de 50 ans. Un temple de la consommation où les caisses enregistreuses sont difficiles à manipuler.

Le métier va évoluer

Dans les années 80, les codes-barres facilitent le travail des caissières. Aujourd'hui, les clients ont souvent la possibilité de scanner eux-mêmes leurs achats. Depuis dix ans, le nombre d'automates a doublé dans ce magasin mais ça ne plaît pas à tous les clients. Pour les experts, ce métier va évoluer. Reste qu'il faudra toujours surveiller et accompagner les clients sur les caisses automatiques.

Caissières : un métier en danger

martes, 10 de enero de 2017

LES MÉTHODES POUR S’ENDORMIR

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Source de l'image: http://naturconfortcolchones.com/fr/des-methodes-scientifiques-pour-dormir-comme-il-faut/

De belles et longues nuits, on en rêve tous. Aujourd'hui, un Français sur trois a dû mal à dormir. Le sommeil est devenu un business, avec des prix qui varient de 10 euros la boîte de compléments alimentaires à 250 euros la lampe : un simulateur de lumière option bruits d'oiseaux. Alors, entre la lumière projetée au plafond qui se diffuse au rythme de la respiration et les huiles essentielles, que faut-il prendre ? Le spécialiste du sommeil interrogé par France 2 est définitivement contre la lumière. "C'est de la lumière bleue, ça ne me plaît pas beaucoup", explique le Dr Patrick Lemoine. Quant aux huiles essentielles, il recommande la prudence.

Mélatonine ou techniques de relaxation

En pharmacie aussi, le business du sommeil est rentable. Véritable succès commercial : la mélatonine, vendue sans ordonnance. Le Dr Patrick Lemoine dit lui-même en prescrire. Mais les techniques de relaxation sont également très en vogue. Après 10 séances de sophrologie, Marianne Drouilhat affirme mieux dormir et mieux s'endormir. 

Source: Franceinfo tv Mis à jour le publié le 



Santé : les méthodes sont-elles toutes bonnes pour s'endormir ?
LES GLACES DE L'ANTARCTIQUE

Un voyage extrême sous la neige

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 Source de l'image: https://www.amazon.com/Planet-Ocean-Voyage-Heart-Marine/dp/1426201869
Pendant plus d'un mois, Laurent Ballesta a travaillé sur, et surtout sous, la banquise de l'Antarctique. Des plongées particulièrement délicates et qui, selon lui, "regroupent toutes les difficultés" que l'on peut rencontrer dans cette discipline. "On est sous un toit sous la banquise, et puis il y a ce froid extrême de l'eau, qui est à -1,8°, le point de congélation de l'eau de mer". Il explique également que la combinaison nécessaire pour résister à ce froid rend très difficile le moindre mouvement.

Une mission très délicate

Une expérience extrême qui a laissé des traces. Laurent Ballesta nous confie qu'il lui a fallu près de sept mois pour simplement retrouver des sensations dans ses orteils, qui avaient énormément souffert des plongées répétées dans cet environnement très hostile et qui ne pardonnait pas la moindre approximation. Symbole de la dureté de cette mission, Laurent Ballesta utilise le terme "d'enfantement" pour parler du travail réalisé pendant cette période.
Source: Franceinfo tv  Mis à jour le publié le 

Un voyage extrême sous la glace

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Source de l'image: https://fr.wikipedia.org/wiki/Laurent_Ballesta
    L'ENFER DES FERMES À VISONS
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Source de l'image: http://www.respect-animal.ca/fr/elevage-animaux-fourrure.html

L'association One Voice publie ce document
C'est l'envers du décor du marché de la fourrure. Enfermés dans ces cages minuscules, des visons tournent en rond, mécaniquement, comme pris de folie. Ils vivent au milieu de la poussière, des excréments et des restes de nourritures périmées. Ces images ont été tournées en France, dans six fermes différentes dans lesquelles ont pu s'infiltrer des enquêteurs de l'association One Voice, spécialisée dans la défense des animaux.

Des conditions terribles


Avant d'être tués, les visons sont jetés dans une benne sans aucune précaution. Et quand l'un d'entre eux s'échappe, un chien est là pour le rattraper. Des conditions terribles qui poussent l'association à demander l'interdiction de l'élevage de visons. La fourrure de visons est par ailleurs une matière très convoitée par certains couturiers. Un manteau de vison coûte par exemple entre 10 000 et 50 000 euros.
Source: Franceinfo tv Mis à jour le publié le 


En captivité, les instincts les plus fondamentaux des animaux sauvages et leurs comportements naturels sont réprimés. Jamais ils ne connaîtront l'eau, l'herbe, la forêt. Ils sont confinés dans de petites cages en treillis métallique disposées en longues rangées dans des hangars, parfois sous de simples abris de tôle ondulée. Les cages, au plancher également grillagé, sont surélevées pour permettre la chute des excréments sur le sol. Le nettoyage est ainsi facilité et, surtout, la fourrure n'est pas souillée. Les animaux doivent s'étirer pour atteindre la nourriture déposée sur le dessus et s'hydrater à l'abreuvoir suspendu à l'extérieur. L'hiver, la langue colle au métal et il arrive....qu'elle y reste. Pour contourner ce problème, il est fréquent que des éleveurs ajoutent de l'antigel à l'eau. Les visons peuvent avoir le privilège d'un bol d'eau dans leur cage, mais ce n'est pas courant pour le renard.

Les éleveurs gardent en captivité surtout le renard et le vison, mais aussi, le lapin, le lynx, la martre, le chinchilla, l'opossum et le castor.

Toutes ces fermes de «machines à fourrure» détruisent cruellement les animaux, mais aussi la Nature. Elles rejettent dans l'environnement des tonnes d'excréments et de carcasses contaminées qui polluent l'air, les sols et l'eau.


Là où ils sont gardés à plusieurs dans la même cage, des batailles éclatent facilement et on observe même, assez fréquemment, des cas de cannibalisme.

Les reproducteurs gardés pour l'accouplement sont choisis pour les caractéristiques qui obéissent aux caprices de la mode - teinte, texture etc. On en vient ainsi à provoquer de graves défauts génétiques. Chez le vison particulièrement, on retrouve, selon l'espèce, surdité, cécité, malformations douloureuses des organes sexuels, désordres neuromusculaires douloureux, paralysie postérieure, anémie.


Les conditions, d'humidité ou de température dans lesquelles les otages croupissent les exposent à diverses maladies, comme la pneumonie et les infections urinaires. L'hiver, on note des engelures; l'été des défaillances par temps de chaleur extrême. Aux États-Unis en une seule année les décès de visons pas la chaleur se sont élevés à 450 000.

Fermes à visions : une association dévoile des images-chocs

viernes, 6 de enero de 2017

LA GUERRE DE SUPÉRETTES AU CENTRE-VILLE EN FRANCE

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Source de l'image: https://www.pressreader.com/france/le-figaro/20161121/282063391559938

                             
Source de l'image: http://www.lefigaro.fr/societes/2011/01/05/04015-20110105ARTFIG00699-les-distributeurs-se-ruent-en-centre-ville.php


Intermarché, Système U et Auchan veulent s'implanter dans les grandes villes. Le créneau des petites surfaces urbaines est largement occupé par Casino et Carrefour. 
À deux pas de la Grand-Place de Lille, Intermarché ouvrira demain son troisième ­Intermarché Express. Sous cette nouvelle enseigne alimentaire, un petit format de moins de 1000 m², le distributeur indépendant espère se faire sa place au cœur des villes. L'enjeu: prendre le train de la proximité urbaine, un créneau qui répond aux attentes des consommateurs et permet aux distributeurs de compléter leur maillage du territoire.
Les Mousquetaires ont pris leur temps. Mais après des tests concluants à Nice et à Toulouse, il s'agit à présent de mettre les bouchées doubles. Courant 2011, 24 Intermarché existants dans des villes de plus de 50.000 habitants passeront sous la nouvelle enseigne et une dizaine d'autres seront créés. Soit, à la fin de l'année, 40 Express ouverts. Une goutte d'eau dans un parc de 1800 magasins (hypers et supermarchés) mais qui, eux, sont tous situés en périphérie des villes ou en zone rurale.
Intermarché n'est pas le seul à lorgner les centres-villes. Système U a les mêmes visées. Cet autre groupement d'indépendants a déjà pris le virage en convertissant une centaine de Marché U à son format urbain, lui aussi baptisé Express. «C'est un gros défi, avoue Serge Papin, le patron de l'enseigne. Nous sommes issus du monde rural. Conquérir les centres-villes suppose d'adapter notre logistique mais aussi notre offre, en développant des gammes de produits prêts à consommer et de plus petits conditionnements.» Dans les trois ans, Système U ambitionne d'atteindre 500 U Express, contre 146 actuellement.

Course contre la montre

Le temps presse. Le marché des supérettes est déjà largement préempté. Casino (Franprix, Monop') et Carrefour (Carrefour City) quadrillent les centres-villes. À Paris notamment, les deux groupes détiennent 80% des surfaces commerciales alimentaires, selon une étude récente. «D'ici à dix-huit mois, le créneau sera saturé, prédit Yves Marin, associé chez Kurt Salmon. Les retardataires doivent aller le plus vite possible pour encercler les clients.»
Le phénomène s'est accéléré avec la loi de modernisation de l'économie (LME) de 2008, qui a fait passer de 300 à 1000 m² le seuil d'obligation d'autorisation pour l'ouverture de nouvelles surfaces. «Les enseignes ont aussi conscience qu'elles doivent multiplier les points de contact avec des consommateurs qui ne sont plus prêts comme avant à prendre leur voiture pour aller en lointaine périphérie», ajoute Yves Marin.
Incarnés par Franprix ou Carrefour City, les partis pris des supérettes de nouvelle génération sont toujours les mêmes: couvrir les besoins des citadins pour leurs provisions hebdomadaires, au-delà des seuls produits de dépannage. «Les distributeurs affûtent leur offre en réduisant l'épicerie et en se focalisant sur les produits frais» , relève Gaëlle Leclève, du cabinet Dia-Mart. Auchan s'attaquera au marché urbain début avril en ouvrant son premier Auchan City à Tourcoing, près de Lille. À la différence d'Intermarché ou de Système U, le groupe reste fidèle à son credo pour l'hypermarché: son nouveau concept, 4000 m² à 90% alimentaire, ambitionne d'être «le plus grand marché de frais au cœur des villes» . Là encore, le potentiel se niche dans les grandes agglomérations.
Source : http://www.lefigaro.fr/societes/2011/01/05/04015-20110105ARTFIG00699-les-distributeurs-se-ruent-en-centre-ville.php


Supérettes : la concurrence est acharnée

Les supérettes fleurissent dans tous les centres-villes, à chaque coin de rue. Leur nombre a augmenté de 40% en dix ans. Des magasins de proximité devenus la poule aux œufs d'or de la grande distribution. Et la concurrence fait rage entre les différentes enseignes pour capter cette clientèle urbaine. Le marché est en pleine croissance : +6% rien que cette année, contre 1% seulement pour les supermarchés.

S'adapter à sa clientèle

Alors comment ces supérettes font-elles pour attirer les clients face à une concurrence féroce ? Quels sont les secrets de leur succès ? Nous avons fait le test dans un quartier parisien : entre deux grandes rues, une douzaine de supérettes séparées par quelques centaines de mètres. Pour faire la différence, chaque enseigne s'adapte à la clientèle de sa rue. Ici, par exemple, beaucoup de bureaux : alors dès l'entrée, un rayon exclusivement réservé à la pause déjeuner.
Source :  Franceinfo tv  Mis à jour le publié le 
LE REVENUE MINIMUM UNIVERSEL. UNE UTOPIE?
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Source de limage: http://tempsreel.nouvelobs.com/en-direct/a-chaud/23424-revenuminimum-revenu-minimum-universel-francais.html

Revenu minimum universel : 51% des Français y sont favorables


Un peu plus de la moitié des Français (51%) sont favorables à l'instauration d'un "revenu minimum universel" garantissant à tout citoyen, sans condition ni contrepartie, un revenu de base en remplacement des différentes aides sociales existantes, selon un sondage BVA pour "Le Point".
Parmi les partisans de droite, 59% sont opposés au revenu universel. C'est le cas de 64% des sympathisants des Républicains (LR), 61% de ceux de l'UDI mais seulement 50% de ceux du MoDem. Parmi les sympathisants du Front national, 62% y sont opposés. Au contraire, les sympathisants de gauche y sont favorables à 74%: avec 70% d'opinions favorables au PS et 91% pour le groupe d'Europe Ecologie-Les Verts (EELV).
71% des sondés considèrent que la mise en place de ce revenu minimum universel "permettrait de simplifier le système d'aides sociales" et un peu plus de la moitié (53%) qu'il pourrait être "un moyen efficace de lutter contre la pauvreté". En revanche, seulement 42% pensent que ce système serait un "moyen efficace de relancer l'économie en favorisant la consommation".
S'il devait être mis en place, le montant mensuel du revenu devrait être compris entre 500 et 750 euros pour 29% des interrogés, alors qu'il devrait être de moins de 500 euros pour 28% d'autres. Ils sont 24% à penser qu'il devrait être compris entre 750 et 1.000 euros, et 14% a estimer qu'il devrait dépasser 1.000 euros.

Imaginez une société dans laquelle chacun reçoit une somme de plusieurs centaines d'euros de la part de l'État. Tous les mois, à chaque âge de la vie, de la naissance à l'adolescence, de la vie active à la retraite, chaque citoyen toucherait un revenu universel garanti. Mais en quoi consiste-t-il vraiment ? Au XVIe siècle, un philosophe anglais, Thomas Moore est le premier à imaginer l'utopie d'un revenu pour tous. L'idée traverse les siècles. Elle est reprise par des humanistes comme le pasteur Martin Luther King. Elle intéresse aussi le libéral président américain Richard Nixon dans les années 60.

Un revenu de base sans condition

Le principe ? Un revenu de base versé à tout le monde durant toute son existence pour mener une vie décente. Quoiqu'il advienne, chacun touchera cette somme qui s'ajoutera à un salaire ou des allocations chômages, ou une retraite, sans aucune condition. En France, à gauche comme à droite, la question s'est invitée dans la campagne présidentielle.

Revenu minimum universel, une utopie ?

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Source de limage: http://www.banque-mag.fr/actualites-banque/revenu-minimum-universel-une.html

jueves, 5 de enero de 2017

PRÉSENCE DE LA POLICE DANS UNE ÉCOLE POUR INTERDIRE UN COURS D'ARABE
L'affaire remonte à la rentrée 2016. Mais la découverte faite par un internaute l'a relancée, mercredi 4 janvier. A Six-Fours-les-Plages (Var), des cours d'arabe dispensés dans l'école primaire Reynier ont semé la discorde. Des parents d'élèves les ont dénoncés, laissant entendre qu'ils étaient "obligatoires". Le Front national s'en est mêlé. Le maire s'y est opposé et a même mobilisé la police municipale. Les autorités ont fini par saisir la justice, qui a tranché.
Il s'agissait pourtant de cours facultatifs, donnés en dehors du temps scolaire par des intervenants étrangers, dans le cadre d'un dispositif vieux de quarante ans : les enseignements de langue et de culture d'origine (ELCO), précise Le Monde. Ces cours sont destinés aux élèves ayant des origines étrangères et portent sur la langue et la culture du pays de leurs ancêtres (l'Italie, l'Espagne, le Portugal, mais aussi l'Algérie, le Maroc, la Tunisie, la Turquie, ou encore la Serbie et la Croatie).
A l'échelle hexagonale, ils sont dispensés à 80 000 élèves environ par quelque 850 intervenants, chiffre le journal. Dispositif critiqué, les ELCO sont amenés à disparaître. Le gouvernement entend les remplacer sur trois ans, à partir de la rentrée 2016, par des enseignements de langue étrangère classiques, sur le temps scolaire, avec des intervenants de l'Education nationale, mais toujours facultatifs, indique Le Monde.
Franceinfo vous raconte cette polémique en quatre actes.

Acte 1. La photo d'un document est postée sur Facebook

Le 25 septembre, une mère de famille de Six-Fours-les-Plages publie sur Facebook la photo d'un document envoyé par l'école. Les parents d'élèves sont invités, s'ils le souhaitent, à inscrire leurs enfants à "un enseignement de langue arabe pendant la prochaine année scolaire" et à "retourner obligatoirement à l'école" le document, complété et signé.
"Devoir signer les papiers sur le carnet de liaison pour l’enseignement de la langue arabe en primaire, ça y est, encore un cap de franchi", écrit cette femme, citée parVar Matin. En réalité, elle fait un contresens : ce n'est pas l'enseignement de l'arabe qui est obligatoire, mais le fait de retourner le document si les parents veulent y inscrire leur enfant.
Mais le mal est fait : la photo est aussitôt abondamment partagée par les internautes sur les réseaux sociaux, et notamment par un conseiller municipal de Six-Fours, Frédéric Boccaletti, secrétaire départemental varois du Front national. La polémique est lancée. La direction de l'école dit même au Monde avoir reçu des messages d'insultes.

Acte 2. Le maire écrit son opposition à l'inspecteur d'académie

Le 6 octobre, le maire Les Républicains de Six-Fours, Jean-Sébastien Vialatte, écrit à l'inspecteur d'académie de Nice, rapporteNice Matin.
"Je ne signerai pas [la] fiche qui autorise l'intervention de cours de langue arabe pendant le temps périscolaire, période dont j'assume l'entière responsabilité", écrit l'édile, cité par le quotidien local. Il ajoute : "Je contesterai toute réquisition de locaux qui me serait notifiée pour la mise en place du dispositif."
Le maire redit aussi son hostilité à ces enseignements. "Il serait opportun d'envisager sans tarder leur suppression au profit, suggère-t-il, de l'enseignement de langues étrangères classiques sur le temps scolaire" et "de mesures supplémentaires à accorder à tous les élèves en difficulté scolaire dont les besoins sont prioritaires".

Acte 3. La police municipale intervient à l'école

Le 18 novembre et le 25 novembre, "jours prévus pour la dispense de cet enseignement", la police municipale se rend à l'école primaire Reynier, daprès une ordonnance du juge des référés du tribunal administratif de Toulon, révélée sur Twitter par un juriste spécialiste du droit administratif, précise BuzzFeed.
La première fois, la police municipale constate que le cours a été "annulé". La seconde, elle remet à l'enseignant "un pli émanant de la mairie""sans pour autant s'opposer à la tenue du cours".