Cette journée mondiale est d'origine anglo-saxonne et elle se nomme au départ "Safer Internet Day". Elle existe depuis 2004.
L'objectif 2015 de cette journée est identique à celui de l'année dernière, à savoir:
Ensemble, pour un meilleur Internet !
L'interpellation des jeunes internautes et de leurs familles sur les droits, les devoirs et les responsabilités des internautes en ligne reste bien entendu une priorité absolue. Nos enfants et nos adolescents ne maitrisent pas toutes les règles de base sur internet et se mettent facilement en danger dans leur utilisation des réseaux sociaux, messageries, sites de jeux et autres sites marchands.
Les récents événements survenus en france en janvier 2015 ont par ailleurs rappelé à tous la nécessaire vigilance par rapport à la diffusion des contenus douteux, racistes, incitant à la haine, ...
Le 7 février on célèbre la Journée mondiale pour un internet plus sûr. Cette journée, créée en 2004 par la Commission européenne, est un événement mondial annuel qui a pour objectif de promouvoir un Internet meilleur auprès des jeunes, leurs parents et la communauté éducative et d'encourager les comportements responsables en ligne. Pour célébrer l’événement, cette année encore, le site Internet sans crainte propose une mobilisation contre le cyber-harcèlement en réfléchissant sur la question avec le dessin animé « Enquête à Plumes » issu de la série Vinz et Lou stoppent la violence. Cliquez sur l'image pour regarder la vidéo: Source: http://elcondefr.blogspot.com.es/
ARRÊTÉ POUR ÉVITER LES ARNAQUES DES DÉPANNEURS
MENAGERS EN FRANCE
Des fuites mal réparées, mais des interventions surfacturées, ce sont des arnaques jusqu'à plusieurs milliers d'euros. Les plaintes contre les plombiers ont triplé en cinq ans. Alors quelles sont les tactiques de ces dépanneurs sans scrupule et comment faire pour les déjouer ? France 2 fait d'abord venir un plombier honnête, il sera un complice. En quelques secondes, il crée une fausse panne dans le ballon d'eau chaude.
"598,52 euros pour un fil rebranché !"
La journaliste de France 2 appelle ensuite un plombier trouvé sur une petite annonce. Il annonce un tarif de 100 euros pour une heure de travail. Le plombier arrive deux heures plus tard. Cela commence plutôt bien, il détecte immédiatement la panne. Mais sans faire signer le moindre devis, il se met au travail. L’intervention dure une minute top chrono et à la fin, la facture est salée : 598,52 euros pour un fil rebranché ! Il est dans son tort, car il n'a pas fait de devis avant d'entamer la réparation. Il passe aux menaces et la journaliste est obligée de le payer 200 euros pour qu'il accepte finalement de partir.
VIDÉO - Martine Pinville, la secrétaire d'État à la Consommation, a lancé cette semaine une campagne nationale d'information et de prévention pour alerter les consommateurs sur la recrudescence des pratiques frauduleuses dans ce secteur.
Problèmes d'eau, de chauffage, d'électricité ou de serrure... Les Français ne sont pas épargnés par les situations qui nécessitent de trouver un dépanneur dans l'urgence. Les pannes les plus fréquemment rencontrées concernent le chauffage (42%), une canalisation bouchée (36%), puis, les problèmes d'électricité (25%) ou de fuite d'eau sur une canalisation (24%), selon une récente étude de TNS Sofres.
«Dans des situations particulièrement inconfortables (fuite d'eau, porte bloquée...), certains professionnels profitent du caractère urgent de l'opération pour abuser de leurs clients, par exemple sur les prix pratiqués ou l'information sur les prestations», déplore Martine Pinville, la secrétaire d'État à la Consommation, dans un communiqué. «Ces pratiques abusives portent non seulement préjudice aux consommateurs mais également à l'image de professions que beaucoup exercent avec grand professionnalisme.»
Le gouvernement a présenté mardi une campagne nationale de prévention et d'information pour les sensibiliser aux risques d'abus et d'arnarques de professionnels peu scrupuleux. À cette occasion, Martine Pinville s'est rendue à Vincennes pour visiter l'entreprise Lauyann, un établissement de dépannage à domicile spécialisé dans la plomberie. Cette campagne, intitulée «Faites-vous dépanner, pas arnaquer», est pilotée par la direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes (DGCCRF). Point d'affichages dans les lieux publics ou de spots publicitaires dans les médias, en revanche. «Le message perdurera car il sera relayé par les directions régionales ou les associations de consommateur», assure-t-on dans l'entourage de la ministre.
La DGCCRF a constaté des anomalies dans 57,66% des établissements de dépannage contrôlés en 2014, selon son baromètre sur le secteur du dépannage à domicile. Un taux d'infraction retombé à 53,6% en 2015. «Les montants des préjudices atteignent souvent plusieurs milliers d'euros par victime», précise l'administration. En 2014, 8845 plaintes de consommateurs ont été enregistrées par les services de la DGCCRF dans le secteur des services d'installation, d'entretien et de réparation. Le dépannage à domicile constitue depuis plusieurs années l'un des principaux motifs de plaintes (près de 67 % du volume global enregistré sur le secteur du BTP en 2015).
Ces plaintes concernent le «coût prohibitif» des travaux réalisés, les remises de devis après la réalisation des travaux, les facturations de nouveaux matériels non demandés initialement ou encore les malfaçons. «Les faits dénoncés par les consommateurs (...) ont tendance à être de plus en plus graves», relève par ailleurs la DGCCRF. «Le nombre de plaintes augmente de manière continue et les méthodes deviennent de plus en plus agressives se traduisant par des agressions verbales, des menaces.»
La loi du 17 mars 2014 relative à la consommation encadre désormais plus strictement les publicités émanant des dépanneurs-réparateurs à domicile. Dans le cadre de ses campagnes de contrôle, la DGCCRF passe au crible les informations contenues dans les «flyers» déposés dans les boîtes aux lettres des particuliers par des professionnels indélicats.
Estimations «raisonnables» de prix
Malgré tout, mieux vaut rester vigilant et prendre quelques précautions avant de faire appel à un dépanneur. Même en cas d'urgence, il faut bien choisir son intervenant. Ce qui veut dire: oublier les tracts publicitaires ou les recherches sur Internet où les escrocs sont généralement bien référencés. Privilégier les conseils des proches ou avoir recours aux adresses des grands réseaux de professionnels comme la Capeb (Confédération de l'artisanat et des petites entreprises du bâtiment), qui rassemble 350.784 entreprises du bâtiment réalisant 74 milliards d'euros de chiffre d'affaires, ou le Synadep (Syndicat national du dépannage à domicile). Créé en 1982 à l'initiative de SOS Dépannage et OK SERVICE, ce syndicat regroupe une quinzaine d'entreprises qui enregistrent chaque année plus de 600.000 demandes d'interventions.
POUR OU CONTRE L'UNIFORME À L'ÉCOLE?
Êtes-vous pour le retour de l'uniforme à l'école ?
Imposer aux élèves une tenue, la même pour tous ? Depuis plus de dix ans le débat revient régulièrement chez les hommes politiques. Alors qu'en pensent les spécialistes de l'éducation ? L'historien et chercheur François Durpaire est pour. Sofia Hachemi, formatrice à l'ESPE de Versailles (Yvelines) est quant à elle contre. Première question, l'uniforme permet-il de masquer les inégalités sociales ? Oui pour François Durpaire qui estime "que les marques seraient effacées et qu'il n'y aurait pas les élèves riches et les élèves pauvres".
L'uniforme bénéfique au sentiment d'appartenance ?
Pour Sofia Hachemi, l'uniforme ne parviendrait pas à masquer les inégalités "car les marques sont déjà à l'intérieur de l'école avec les téléphones portables, les trousses". Elle estime que "l’uniforme est une vitrine pour mettre la poussière sous le tapis". Concernant le sentiment d'appartenance apporté par une tenue unique, l'historien estime que l'uniforme "dit d'où on est en transformant l'entrée dans un établissement en entrée dans un groupe". À l'inverse, pour la formatrice, "l'appartenance à la communauté scolaire passe par ce qu'on fait avec les élèves dans les écoles en faisant des projets".
7h30, c'est l'heure du petit déjeuner dans un lycée d'excellence. Et ici, les 500 élèves portent le même uniforme : chemise blanche, blazer, jupe noire pour les filles. Avec une petite complication pour les garçons : le nœud de cravate. Ici, ce n'est pas un établissement huppé : la plupart des élèves viennent de quartiers sensibles de banlieue parisienne, ils ont été sélectionés sur dossier. Grâce à l'uniforme, certains expliquent ne pas être jugés sur leur marque de basket par exemple.
L'uniforme leur apprend à bien se tenir
Mais l'uniforme change-t-il la manière d'apprendre ? Pour un professeur interrogé par France 2, les élèves ne sont pas plus concentrés, mais cela leur donne des codes et des habitudes pour leur vie future. Les élèves ne se tiennent pas de la même manière en uniforme qu'en jogging. Mais à la pause déjeuner, l'uniforme n'est pas très agréable pour jouer au foot. Son prix ? 250 euros par famille.
Source: Franceinfo tv Mis à jour le publié le
Par Claire Schneider
Abandonné en France depuis 1968, l’uniforme à l’école revient à chaque rentrée sur le devant de la scène. Égalité pour certains, privation de liberté pour d’autres, l’uniforme continue de diviser.
Cette année encore, certaines écoles françaises ont décidé de remettre l'uniforme à l'école au goût du jour. Comme cette école privée du Lot-et-Garonne qui a réintroduit le port obligatoire de la blouse pour les enfants de maternelle. Le débat est relancé.
L’uniforme à l’école, un vecteur d’égalité
Économies pour les parents, égalité pour les enfants, l’uniforme à l’école n’a pour certains que des bons côtés.
Pour ses défenseurs, l’uniforme à l’école est une manière de solutionner les problèmes d'intégration. Les différences sociales sont enfin gommées, et les enfants dont les parents ont peu de moyens se voient moins lésés par rapport à leurs camarades. Les jalousies s’effacent au profit de l’unité et les élèves d’une même école se considèrent comme une équipe. En 2003 déjà, François Baroin, voyait l'uniforme comme "un moyen de lutter contre la violence et le racket*.
Gommer les différences pour nier l’identité de chacun
À l’inverse, les détracteurs de l’uniforme à l’école lui reprochent d’effacer les singularités de chacun, de gommer les différences, au profit d’une pensée unique. S’habiller comme on le souhaite est un signe de liberté et d'indépendance et une marque de personnalité et d'identité. Au lieu de prôner l’uniformité, c’est la tolérance qu’il faut mettre en avant, ainsi que l’apprentissage du vivre ensemble.
Et vous qu’en pensez-vous ? Etes-vous pour le retour de l’uniforme à l’école ?
Source de l'image: http://elcondefr.blogspot.com.es/
Le 28 janvier on met à l’honneur la question toujours actuelle de la protection des données personnelles.
En France, le site Internet sans crainte profite de l’occasion pour rappeler aux jeunes et leurs parents quelques conseils de base pour mieux protéger leur vie privée en ligne.
En Suisse, à l'issue d'un long travail d'enquête sur la protection des données personnelles, la Radio Télévision Suisse a conçu un jeu vidéo baptisé Datak. Le jeu est une façon ludique de sensibiliser le grand public sur les enjeux relatifs à la liberté sur le net et la protection de la vie privée.
Source: http://elcondefr.blogspot.com.es/
Cliquez sur l'image vous y pouvez visionner la vidéo
28 janvier : Journée internationale de protection des données personnelles
LaJournée internationale de protection des données personnellesest une initiative européenne célébrée le 28 janvier de chaque année. À l’instar de plusieurs autres autorités de protection des renseignements personnels au Canada et à travers le monde, la Commission souligne cette journée.
À cette occasion, la Commission entend rappeler aux organismes publics et aux entreprises l’importance de protéger les renseignements personnels tout au long de leur cycle de vie.
Parmi ces exigences, on retrouve notamment l’obligation pour un organisme public ou une entreprise de « prendre les mesures de sécurité propres à assurer la protection des renseignements personnels collectés, utilisés, communiqués, conservés ou détruits et qui sont raisonnables compte tenu, notamment, de leur sensibilité, de la finalité de leur utilisation, de leur quantité, de leur répartition et de leur support ».
Source de l'image: https://www.nextinpact.com/news/98275-la-journee-mondiale-protection-donnees-celebree-peu-partout.htm
miércoles, 1 de febrero de 2017
FIN
DES OEUFS EN BATTERIE EN FRANCE?
Source de l'image: http://www.lemonde.fr/m-perso/article/2017/01/14/l-objet-de-l-epoque-l-uf-en-batterie_5062756_4497916.html
La fin des œufs en batterie, victoire des candides
Qui l’eût cru, l’œuf a fini par libérer la poule.
La loi du marché aura eu cette vertu inattendue : faire sortir les
pondeuses de leur cage pour satisfaire le client roi.
À la coque, durs, au plat, les œufs
sont incontournables dans nos assiettes. Chaque année, nous en
consommons 220 par personne. Les clients sont de plus en plus exigeants :
"Je cherche des œufs de poules qui vivent en plein air",
explique cette consommatrice. À première vue, tous les œufs sont
identiques. Pour les différencier, il faut scruter le code inscrit sur
les coquilles. 0, élevage bio, 1, en plein air, 2, au sol, sans accès
plein air, et 3, en cage.
En finir avec les poules enfermées
Les
œufs issus de cages sont dans le collimateur de la grande distribution,
qui veut en finir avec l’image de ces poules enfermées. Près de
Grenoble, Jean-Philippe Nallet élève des poules en batterie. Dans ce
bâtiment, trois étages de cages, 125 000 poules : "On a des cages
aménagées, avec des perchoirs. Elles mesurent 150 centimètres de large
et 3,10 mètres de long. Il y a 58 poules par cage". Soit un peu plus d’une feuille A4 par poule.
Source: Franceinfo tv Mis à jour le publié le
Source de l'image:http://www.huffingtonpost.fr/2016/04/11/monoprix-oeufs-cage-poule-arrete-de-vendre_n_9660664.html