La ministre des Armées Florence Parly a dévoilé un nouveau champ d'action de l'armée française en déclarant qu'elle pourrait mener des cyber attaques et non plus seulement se défendre contre ces dernières.
Les armées françaises devront être non seulement capables de se défendre contre les cyberattaques, mais elles devront aussi le cas échéant mener leurs propres attaques, a annoncé vendredi la ministre des Armées, Florence Parly, en préambule à l'ouverture mardi à Lille du Forum international de la cybersécurité. Les menaces dans le cyberespace qui se multiplient avec la numérisation de l'économie et des armes ont poussé la ministre à...
L'information était restée secrète. La marine nationale aurait pu se retrouver à court de carburant, et ce à cause d'une cyberattaque. Fin 2017, les boites mail de 19 cadres du ministère des Armées sont victimes d'intrusions. Alertés, les cybercombattants français mettent près de quatre mois à stopper la tentative d'intrusion qui visait des informations classées "confidentiel défense". En cette année 2017, l'armée française a ainsi fait face à une centaine de cyberattaques.
"Nous avons besoin de recruter"
Pour se prémunir contre cette nouvelle forme d'agression, la France a annoncé qu'elle allait désormais elle aussi opérer des cyberattaques de manière défensive, mais aussi offensive. "C'est important parce qu'il faut que nos adversaires potentiels le sachent, et c'est important aussi parce que nous avons besoin de recruter", indique Florence Parly, ministre des Armées.
Service national universel : 13 départements pilotes et 3 000 volontaires dès juin
A terme, le service national universel prévoit une phase allant jusqu’à un mois obligatoire pour les jeunes de 16 ans, puis une phase facultative de trois à douze mois.
Le service national universel sera en partie obligatoire pour les garçons et les filles de plus de 16 ans. "En juin 2019, 2000 à 3000 jeunes participeront à la phase de préfiguration dans treize départements", précise Gabriel Attal, secrétaire d'Etat. Ce qu'il faut savoir.
Expérimentation lancée dans 13 départements avec 3.000 volontaires en juin.
Le service militaire, formule 2019, est arrivé ! 3.000 jeunes volontaires vont expérimenter dès juin prochain le futur Service national universel (SNU). Cette promesse de campagne d’Emmanuel Macron va être lancée dans 13 départements pilotes avec au programme : chant de la Marseillaise, formation aux premiers secours, ateliers autour de valeurs républicaines, courses d’orientation, etc...
Pour permettre de mieux dessiner ses contours, le gouvernement va appeler dès cette année quelque 200 jeunes volontaires, âgés de 16 ans, dans chacun des « 13 départements pilotes », à effectuer une première phase sur la base du volontariat, a annoncé le secrétaire d’Etat Gabriel Attal. A terme, le Service national universel doit s’organiser en deux temps : une phase allant jusqu’à un mois obligatoire, pour les jeunes de 16 ans, puis une phase facultative d’une durée de trois à douze mois.
C’est au mois de mars que seront recrutés les premiers volontaires. « J’ai demandé aux préfets de cartographier la jeunesse de leur département pour que participent à la fois des jeunes scolarisés, des apprentis, des décrocheurs, des jeunes en situation de handicap », a indiqué Gabriel Attal. Ils seront envoyés dans un des départements pilotes dans la deuxième quinzaine du mois de juin. Au terme de cette quinzaine, une cérémonie républicaine sera célébrée.
Quid du service obligatoire ?
La journée commencera par « le salut au drapeau et le chant de l’hymne national ». « Ce moment de communion républicaine est important », a souligné le secrétaire d’Etat. En uniforme, les jeunes seront hébergés dans des internats ou bâtiments de l’armée et encadrés par des militaires et des éducateurs rémunérés. Ils seront formés aux premiers secours, aux réactions à avoir en cas d’attentat ou de catastrophe naturelle, et recevront des modules sur la protection de l’environnement ou les valeurs de la République.
Un bilan de santé et des tests de français leur seront aussi proposés. Le ministre souhaite que soient privilégiés les débats et jeux de rôle, mais aussi des activités « à l’extérieur », comme des parcours en forêt, des courses d’orientation, des franchissements d’obstacles.
Quant au calendrier de mise en place d’un service obligatoire, il n’est pas encore tranché. Le rapport du général Daniel Ménaouine, qui a servi de base au projet, propose qu’il soit effectif au plus tard en 2026. « Nous travaillons à des scénarios qui nous permettent d’aller un peu plus vite », souligne encore Gabriel Attal.
C'est à Orcines (Puy-de-Dômes), en pleine forêt, dans l'ancienne caserne du 92e régiment d'infanterie que sera accueilli le premier contingent du service national universel. Pour le gardien des lieux, cet isolement favorisera la cohésion d'un groupe de garçons et de filles de 16 ans, qui séjourneront ici deux semaines. Au menu : tous en uniforme, à 6h30, pour la montée des couleurs, en chantant La Marseillaise, puis activités physiques en montagne et parcours du combattant.
Esprit de solidarité
Il y aura également des cours de sensibilisation à la défense nationale, au secourisme, mais aussi à la citoyenneté, le tout pour créer un esprit de solidarité entre des jeunes de tous horizons. Pour tous ensuite commence une seconde phase de quinze jours, pour une mission d'intérêt général. Il faudra plusieurs années avant que le service national universel ne soit obligatoire pour tous.
Chant de la Marseillaise, formation aux premiers secours, ateliers autour de valeurs républicaines, courses d’orientation… Près de 3 000 jeunes volontaires vont expérimenter dès juin le futur service national universel (SNU), a annoncé mercredi 16 janvier le secrétaire d’Etat Gabriel Attal, chargé du sujet, dans un entretien auPoint et à l’Agence France-Presse (AFP).
Pour cette première phase de test, le gouvernement va appeler dès cette année près de 200 jeunes volontaires, âgés de 16 ans, dans chacun des « 13 départements pilotes ». A terme, le service national universel – promesse phare d’Emmanuel Macron – doit s’organiser en deux temps : une phase allant jusqu’à un mois obligatoire, pour les jeunes de 16 ans, puis une phase facultative d’une durée de trois à douze mois.
Salut au drapeau et uniforme
C’est en mars que seront recrutés les premiers volontaires. « J’ai demandé aux préfets de cartographier la jeunesse de leur département pour que participent à la fois des jeunes scolarisés, des apprentis, des décrocheurs, des jeunes en situation de handicap, explique M. Attal. A cette mixité sociale s’ajoutera une mobilité géographique, un jeune de Creuse ne fera pas son SNU dans la Creuse. » Avant de se montrer plus concret dans l’organisation de ce SNU :
« Les jeunes seront hébergés dans des structures diverses selon les départements (internats, bâtiments dépendant du ministère des armées, centres de formation…). A leur arrivée, un trousseau leur sera remis, avec un uniforme. (…) La journée commencera par le salut au drapeau et le chant de l’hymne national. Ce moment de communion républicaine est important. »
Les jeunes participants seront formés aux premiers secours, aux réactions à avoir en cas d’attentat ou de catastrophe naturelle, et recevront des modules sur la protection de l’environnement ou les valeurs de la République. Un bilan de santé et des tests de français leur seront aussi proposés.
Le SNU est vivement critiqué par plusieurs organisations représentatives de la jeunesse, dont les syndicats d’étudiants, la Fage et l’Unef, qui s’interrogent sur son caractère obligatoire. Sur cette question, M. Attal précise mercredi que cela « reste à trancher. Elle le sera dans le courant de l’année ». Autre critique récurrente, le coût du SNU : si la première phase test aura un coût « marginal », selon M. Attal, son coût final n’est pas encore connu. Il a pour l’instant été estimé, au plus bas, à 1,7 milliard d’euros par an.
Source de l'image: https://tintinomania.com/tintin-videoanimation-anniversaire-des-90-ans-de-tintin
Au gré des 24 aventures de Tintin, il n'y a officiellement qu'un seul secret, celui de la Licorne. En réalité, la vie du nonagénaire Tintin regorge d'autres petits secrets. D'abord, d'où vient le nom de Milou ? Hergé n'a pas cherché très loin pour baptiser son fidèle compagnon, omniprésent dans ses aventures. "C'était le surnom de la première petite amie de Hergé quand il était adolescent. Elle s'appelait Marie-Louise, mais on l'appelait Milou", révèle Benoît Peeters, auteur de Hergé, fils de Tintin.
Les petits secrets du capitaine Haddock
Quant aux Dupont, les fameux policiers aussi jumeaux que stupides, on les reconnaît grâce à leurs moustaches : l'une est droite, l'autre rebique sur les côtés. Deux piètres policiers sortis de l'inconscient de Hergé. Le capitaine Haddock lui aussi a ses petits secrets. Un personnage haut en couleur, présent sur la plupart des couvertures d'albums. Concernant les jurons qui nourrissent ses colères, c'est Hergé lui-même qui a essuyé la première insulte du genre un jour sur un marché.
En 2018, selon le bilan démographique de l’Insee, la fécondité en France est de 1,87 enfant par femme. Il y a eu 758.000 naissances en France en 2018, soit 12.000 de moins qu'en 2017.
La population française a atteint 67 millions d'habitants au 1er janvier 2019, soit une croissance de 0,3%, limitée par la baisse continue de la natalité depuis 4 ans, a annoncé ce mardi 15 janvier l'Insee.
Le solde naturel entre les naissances et les décès reste positif mais n'a jamais été aussi bas depuis la Seconde Guerre mondiale.
Il y a eu en France 758.000 naissances en 2018 (12.000 de moins qu'en 2017) et 614.000 décès (8.000 de plus), soit un solde naturel de 144.000 personnes qui n'a jamais été aussi bas depuis la seconde guerre mondiale.
L'Insee a modifié son questionnaire de recensement en 2018 pour tenir compte des double résidences (par exemples d'enfants en garde partagée, déclarés chez chacun des deux parents), ce qui se traduit par un chiffre révisé à la baisse pour 2018 de 66.891.000 personnes (contre 67,2 millions annoncés initialement en janvier 2018).
La croissance de la population est tirée en 2018 comme les années précédentes par les naissances davantage que par le solde migratoire. La différence entre les entrées et sorties du territoire ressort en effet à +58.000 personnes.
La baisse des naissances se confirme en 2019, mais à un rythme ralenti: 12.000 bébés en moins l'an dernier, après 14.000 de moins en 2017, 15.000 en 2016 et 20.000 en 2015.
Générations moins nombreuses que celles du baby boom
Ce recul de la natalité est en partie dû à l'arrivée en âge de procréer de générations moins nombreuses que celles du baby boom. Les femmes entre 20 et 40 ans sont en effet 8,4 millions en 2018 contre 8,8 millions en 2008 et 9,1 millions en 1998.
Mais la baisse de fécondité (nombre d'enfants par femme) reste en 2018 le principal facteur d'explication de la diminution des naissances. En 2018, l'indicateur de fécondité est de 1,87 enfant par femme, contre 1,90 en 2017. Cet indice baisse pour la 4e année consécutive, après avoir oscillé autour de 2 enfants par femme entre 2006 et 2014.
La France restait en 2016 (derniers chiffres connus) le pays le plus fécond de l'Union européenne. Avec un taux de fécondité de 1,92 elle se plaçait devant la Suède (1,85) et l'Irlande (1,81).
L'espérance de vie à la naissance s'établit à 85,3 ans pour les femmes, soit l'une des plus élevées de l'Union européenne et 79,4 ans pour les hommes, en neuvième position seulement.
Si l'espérance de vie des hommes progresse (0,2 ans gagnés depuis 2014), elle régresse pour les femmes, qui n'ont pas retrouvé l'espérance de vie à la naissance qu'elles avaient en 2014, de 85,4 ans.
Au 1er janvier 2019, une personne sur cinq en France a 65 ans ou plus (12,8% en 1985).
La Maison des Babayagas, l’« anti-maison de retraite » à Montreuil
La Maison des BABAYAGAS
a ouvert ses portes à Montreuil en 2012. «Terre utopique » née du désir d’une vingtaine de femmes de construire un environnement fondé sur les valeurs de l’association qui la porte : autogestion, citoyenneté, écologie, féminisme, laïcité, solidarité.
Les résidentes de cet habitat participatif, réservé aux femmes de plus de 60 ans, fondé par Thérèse Clerc décédée le 16 février, veulent vieillir indépendantes et autonomes.
Dans les contes russes, les Babayagas sont des personnages mi-sorcières, mi-ogresses. A Montreuil, c’est le surnom qu’ont adopté 21 dames qui habitent une résidence autogérée, participative et engagée, réservée aux femmes de plus de 60 ans : la Maison des Babayagas. Les occupantes de cet immeuble HLM du centre-ville imaginent au quotidien des projets pour vieillir comme elles ont vécu, indépendantes et autonomes. Mardi 16 février, elles ont perdu leur charismatique fondatrice, Thérèse Clerc, figure du féminisme décédée à l’âge de 88 ans.
Dans sa ville de Seine-Saint-Denis, cette militante pour le droit à l’avortement avait d’abord fondé, en 1997, la Maison des femmes, un espace d’accueil pour les femmes victimes de violence. Depuis le 16 février, un livre d’or y est installé et recueille les messages de condoléances et de respect. « Thérèse » avait ensuite imaginé un lieu qui permettrait aux femmes d’être actrices de leur vieillesse, maîtresse de leurs vieux os. Après plusieurs années de batailles administratives, la Maison des Babayagas a vu le jour en 2013.
Comme Thérèse Clerc, les féministes qui habitent ces appartements individuels sont bien décidées à ne pas se laisser dicter leur vie. « C’est très important quand on commence à vieillir de ne pas vivre isolées, explique Iro Bardis, résidente de 72 ans. Mais ici, on a aussi l’objectif d’être citoyennes, d’être dans la vie, d’être dans la ville, d’être solidaires. »
Cette architecte d’intérieur, qui a arrêté son activité quelques années auparavant, est la dernière arrivée au sein de la communauté. Avant de poser ses valises dans la maison, en août 2015, elle a commencé par participer aux tables ouvertes, les repas partagés organisés les deuxièmes vendredis de chaque mois dans la Maison.
Elle y a trouvé une continuité avec son engagement féministe passé. Dans la foulée, Iro Bardis a rejoint l’Unisavie, l’Université populaire pour bien vieillir, un autre héritage de Thérèse Clercqui gravite autour des Babayagas et développe une réflexion sur la vie citoyenne du troisième âge – pour l’occasion, les hommes sont les bienvenus.
Quelques jours après le décès, Iro Bardis a retrouvé un certain nombre de ces nouvelles voisines pour discuter de l’avenir de leur jardin, ce bout de terrain qui n’a jamais été vraiment investi jusque-là. Car aux embûches administratives qui ont retardél’ouverture de la résidence,ont succédé des difficultés internes. Pas toujours facile d’instaurer la démocratie participative ou de faire aboutir les projets : « L’esprit que Thérèse avait imaginé et auquel j’adhère, c’est très bien, mais ce n’est pas évident de le mettre en œuvre, reconnaît Iro Bardis. D’autant plus qu’à cet âge-là, on a tous beaucoup de vécu. » Les « dissensions » ne suffisent pas à la décourager : « Tout est en chantier ici, en évolution, comme la vie, admire-t-elle. »
Sa voisine Dominique Doré, 65 ans, est plus ancienne dans la résidence et elle se montre moins clémente. Elle a participé à la rédaction de la charte que les habitantes doivent signer auprès du bailleur HLM pour intégrer les lieux. Le texte pose les bases idéologiques de cette « anti-maison de retraite », fondées sur des valeurs écologistes, féministes, citoyennes et solidaires.
« On n’a rien eu de la charte », juge cette locataire engagée dans de nombreuses associations et déçue « au niveau démocratique comme au niveau écolo ». Elle déplore contre les problèmes d’ego et d’organisation et regrette que les deux espaces du rez-de-chaussée, censés devenir des pièces communes, soient restés des salles communales pour des questions financières.
Rentrées avec le dernier métro
Pourtant les projets communs et les gestes de solidarité existent dans la résidence. Les Babayagas se retrouvent autour d’ateliers dessin où elles s’adonnent au nu, peu soucieuses de choquer – si tant est que ce ne soit pas en partie l’effet recherché, l’espièglerie et le goût pour la provocation ayant toute leur place dans la Maison. Les Babayagas se dépannent également pour les courses et organisent parfois des sorties ou partent en vacances ensemble.
« Une année, j’avais proposé d’aller ensemble à la Nuit blanche à Paris, raconte, par exemple, Dominique Doré qui n’a pas renoncé à faire bouger les choses. On y a passé la soirée, à trois, alors que toutes seules, on n’y serait pas allées. » Elles sont restées jusqu’au dernier métro, et qu’on ne leur dise pas que ce n’est plus de leur âge.
Savoir que leur mère continue à avoir des activités peu communes s’avère plutôt rassurant pour les enfants d’Iro Bardis. Mais ça ne les surprend pour autant, assure-t-elle. A l’en croire, tout ça tombe presque sous le sens : « Ce qu’on fait dans cette maison, c’est bien vieillir, de la même façon qu’on a bien vécu. En fait, ça me semble normal. »
Dans cet immeuble de Montreuil (Seine-Saint-Denis), 21 femmes de 60 à 80 ans se sont lancé un défi : vieillir ensemble. Elles louent chacune un petit logement dans cette résidence sociale, mais pas question de la comparer à une maison de retraite. C'est avant tout une utopie communautaire pour des féministes qui se sont donné comme nom : les Babayagas.
La liberté de bien vieillir
À l'occasion de leur repas mensuel, elles accueillent une nouvelle locataire qui recherchait un logement depuis quatorze ans, elle qui refuse d'aller en maison de retraite. Il y a un an et demi, deux femmes ont emménagé au dernier étage de l'immeuble. Elles ont attendu plus d'un an avant de partir à la retraite. Pour leur appartement de 33 m², les retraités payent 370 € par mois. Toutes revendiquent haut et fort leur liberté au sein de cette maison, qui clame le "bien vieillir".
Salon du livre de jeunesse. Ce salon est un des plus grands salons européens entièrement consacré à la littérature jeunesse, avec de nombreux éditeurs, auteurs, illustrateurs à rencontrer, animations, expositions et des milliers d'ouvrages à découvrir
Du au
Le salon incontournable du livre pour enfants : le SLPJ à Montreuil. L'édition 2018 du salon du livre et de la presse jeunesse de Montreuil aura pour thème : "Nos futurs".
Le Salon du livre et de la presse de jeunesse tiendra sa 34e édition du 28 novembre au 3 décembre 2018 à Montreuil à l'Espace Paris Est Montreuil. Un rendez-vous avec plus de 400 exposants et les plus grands auteurs français et internationaux de la littérature jeunesse sur 4 scènes (littéraire, BD, vocale et décodage), une grande exposition, un espace petite enfance et la Ruche Transbook, un lieu incontournable pour faire son miel d’expériences numériques.
Comme chaque année, des ateliers d'illustration, des rencontres d'auteurs, dédicaces, lectures, séances de films d'animation, visites guidées, parcours littéraires et une grande exposition sont proposés aux publics individuels, groupes scolaires et centres de loisirs inscrits.
Faites dédicacer votre livre préféré par son auteur
Quelques auteurs et illustrateurs français et étrangers présents sur le salon du livre jeunesse 2018 : Marie Desplechin, Nicolas de Crécy, Benjamin Lacombe, Susie Morgenstern, Michel Ocelot, PEF, Claude Ponti...
La grande exposition 2018 au Salon du livre de Montreuil
Chaque année une grande exposition est proposée avec les œuvres d'illustrateurs français et européens autour de la thématique de l'année. Cette année les artistes travailleront autour des futurs avec 4 espaces : Explorer, Transformer, Initier, Composer, Lire.
Les grandes scènes littéraires du SLPJ
Une grande scène est dédiée aux Pépites et à l'actualité littéraire qui donne la part belle aux artistes et aux livres sélectionnés et primés par le Salon.
4 scènes : littéraire, BD, décodage et vocale proposent divers événements de grande ampleur avec des lectures musicales, des interviews d’auteurs, des défis graphiques, des leçons de dessin, des lectures, etc.
Prix littéraires jeunesse du SLPJ
Six nouvelles Pépites du Salon viendront couronner les œuvres d’auteurs, illustrateurs et créateurs dans 3 catégories : Petits, Moyens, Grands. Une Pépite d’Or viendra également récompenser le livre jeunesse de l’année.
Professionnels au salon du livre de Montreuil
Les étudiants pourront participer à des masterclasses et de débats avec des pros et des créateurs.
La journée du lundi 3 décembre est plus particulièrement dédiée aux professionnels du secteur jeunesse de l’édition avec des conférences sur son évolution et un grand colloque avec l’Afreloce (Association Française de Recherche sur les Livres et les Objets Culturels de l’Enfance). Ce colloque européen est proposé aux professionnels du secteur et des métiers de la culture et de l'enfance. Tables rondes et conférences aborderont le thème du salon 2018. Avec la participation des universités Paris 8 et Paris 13.
C'est comme un rituel, un moment où le temps est suspendu. Quand mamie lit un conte, on pourrait entendre une fée voler. Un rituel que la famille rencontrée par France 2 tient à préserver. Il était une fois un enfant orphelin, une méchante belle-mère... Dans tous les contes, on trouve les mêmes codes.
Les messages évoluent
Mais peut-on vraiment dire que rien ne bouge dans le monde du conte ? Loin de là. Au salon du livre jeunesse de Montreuil (Seine-Saint-Denis), on trouve désormais des éditeurs qui innovent en proposant des contes en apparence classiques, mais en apparence seulement. "Les contes ont un message à faire passer. (...) On a le droit de les bouger", explique Gaël Aymon, auteur pour qui les messages ont évolué. Entre passé et futur, tradition et modernité, de la bouche à l'oreille, de la parole à l'écrit, les contes ont traversé les siècles, car ils sont des mensonges auxquels on a tellement envie de croire.
Empereur de Paris, le nouveau film de Jean-François Richet(Mesrine, Ma 6-T va crack-er) qui sort le 19 décembre, dévoile sa bande-annonce. Le cinéaste, nommé au César du meilleur premier film pour Etat des lieux et lauréat du César du meilleur réalisateur pour Mesrine, a réuni pour sa dernière œuvre un casting prestigieux. Il retrouve en effet Vincent Cassel, son acteur fétiche, entouré des comédiens français Denis Menochet, Patrick Chesnais et de l’ancienne James Bond Girl Olga Kurylenko.
Sous le règne de Napoléon, François Vidocq, le seul homme à s’être échappé des plus grands bagnes du pays, est une légende des bas-fonds parisiens. Laissé pour mort après sa dernière évasion spectaculaire, l’ex-bagnard essaye de se faire oublier sous les traits d’un simple commerçant.
Son passé le rattrape pourtant, et, après avoir été accusé d’un meurtre qu’il n’a pas commis, il propose un marché au chef de la sûreté : il rejoint la police pour combattre la pègre, en échange de sa liberté. Malgré des résultats exceptionnels, il provoque l’hostilité de ses confrères policiers et la fureur de la pègre qui a mis sa tête à prix…
Un drôle de choix pour un long-métrage centré sur la figure de cet ancien bagnard, devenu chef de la police au début du XIXe siècle. Invité dans Quotidien, le 6 décembre, Vincent Cassel a expliqué la raison pour laquelle il s’était battu pour que son nom n’apparaisse pas : « Je trouve que cela jouait sur une espèce de nostalgie. La nostalgie des séries télé avec Claude Brasseur. Et aujourd’hui Vidocq pour une certaine génération n’évoque pas grand-chose. Alors que L’Empereur de Paris, je trouve que cela sonne vraiment bien ». Si l’idée est de montrer comment l’ancien bandit a transformé la capitale en son royaume, la mention de la Ville Lumière revêt aussi une autre fonction : « C’est plus facile à vendre à l’étranger. The Emperor of Paris, Imperator in Parigi… Ça marche dans toutes les langues (…) Et puis Paris, ça fait rêver tout le monde. »
Avant Vincent Cassel dans l'Empereur de Paris, qui sort le 19 décembre, le chapeau de Vidocq avait coiffé Claude Brasseur dans le célèbre feuilleton Le Chapeau de Vidocq, ou encore Bernard Noël. Et avant le cinéma, c'est dans la presse que l'on dévorait les aventures rocambolesques de l'ancien voleur devenu policier. Napoléon lui-même connaît bien le pedigree de son nouveau chef de la sûreté et pour cause, c'est une star du milieu que la police a recruté. Mais une star malgré elle.
Un traître pour la pègre
Car, au départ, ce fils de boulanger n'est qu'un voyou, flambeur et bagarreur qui alterne vols en tout genre et condamnations en prison. Il n'a que 20 ans quand sa vie bascule. "Il fait un faux document pour libérer un prisonnier ", explique Xavier Mauduit, auteur de Vidocq - 1775-1857, une vie épique. Vidocq écope de huit ans de bagne. Il y côtoie les plus grands criminels, subit la faim, la violence, la crasse. Alors après une vingtième évasion, désireux d'échapper à la clandestinité, il offre ses services à la police, d'abord comme indic. Il infiltre le milieu, souvent déguisé, il parle l'argot, arpente les bas-fonds dont il connaît les codes.
Bientôt à la tête d'une brigade de dix hommes, il fera arrêter 14 000 personnes en dix ans. Pour la pègre, c'est un traître. Une exposition met en lumière, à la préfecture de police de Paris, le destin exceptionnel du bagnard repenti jusqu'au 23 décembre.